Jean-Paul Paillet

Le Bassin de lumières fait de dessins, de matières, de maquettes, de procédés informatiques et industriels, surgit.

Il est à la fois étranger au monde comme forme unique, et englouti dans ce même monde d’où il provient !

Contribue-t-il au dé­sordre, ou participe-t-il de la beauté qui passionne nos psychés ?

Est-il apport au goût, ou piège consumériste ?

A-t-il à voir avec ce qui est bon, juste et vrai, ou n’est-il qu’un objet muet ?

C’est le questionnement d’un profane qui confine au spirituel.

Mon espoir consiste en ma capacité à poursuivre ce travail fait de passions énergivores et chro­nophages, autant de moments-moteur nourris de perplexités, de joies, parfois de douleurs, et qui oscille entre la fragile volonté de créer et l’abandon.