Florian Streit

En observant la lumière dans le parc du Château de Bosc, j’ai remarqué que les ombres des feuilles et des branches des arbres forment des cercles. J’ai décidé d’interagir avec ce lieu en appréciant la richesse de la nature.

Ces formes parfois furtives, parfois géométriques, presque en forme de cercle, m’ont inspiré la création d’un module sobre en aluminium. Celui-ci se transforme au fur et à mesure dans une construction linéaire, enchaînée de plusieurs pièces. En vissant les modules ensemble, on obtient une grande forme de courbe. Ce resurgissement donne des lignes dans l’espace, en d’autres termes, elles désignent « une boule vide ».

En attachant un module à l’autre, ceux- ci génèrent une régularité, qui est parfois interrompu par une irrégularité. Cela sert à connecter la tension d’un point A à un point B. La tension transmet le mouvement dans sa forme générale.

La construction est très fragile, elle teste les limites du matériau. La résonance chez l’observateur mène à des perceptions sensorielles et, finalement, corporelles, qui ouvrent en même temps des images dans l’esprit. Les contours abstraits évoquent parfois des espèces vivantes, des silhouettes d’animaux.

"La nervure rouge"


"Entelchie"


"Entflammtes"


"Le double découpage", "Le noeud II", "Le noeud III"



Crédit photo : Thierry De Cupère