de Coux Olivier

Olivier de Coux

Pour être exact, je dirais que ce que je cherche existe déjà potentiellement, comme étant une émanation de contraintes. Si je considère leurs combinaisons comme une entrée, alors les sculptures qui en résultent en sont l'issue.

L’entrée de mon travail est la ligne associée à l'angle droit. Je lui annexe le carré ou le rectangle qui, par nature, possèdent des comportements distincts dans leurs évolutions. Le processus de croissance adopte un système binaire. Le plein (une section de la ligne) par exemple représenté par A, et le vide (espace qui interdit le contact) représenté par B. L’évolution de la ligne suit ce rythme précis : A·B·A·B·A… Dès lors mon travail consiste à organiser ce qui va définir la saturation de l'espace, le nombre d'articulations à employer où le volume à occuper. L'issue, c'est l'organisation parfaite de la ligne, la répartition des porte-à-faux, la cohésion de la masse et du vide interstitiel. La ligne devient une représentation du fondamental.

J'inscris cette méthode parmi la grande diversité de mes prédécesseurs qui respectent scrupuleusement leur conscience artistique et l"Histoire des Techniques". Les générations se pénètrent mutuellement par des transitions insensibles pour donner à la sculpture une dimension surhumaine, dans le sens où elle suggère les lois générales de l'esprit.

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«  A.D 17 », 2014, 120 x 150 x 110 cm, 100 kg, inox, pièce signée, datée, pièce unique.